Fiscalité de la vente

Plus-value de cession : partir du gain imposable, pas du prix

Le calcul dépend de l’actif vendu et de l’identité du vendeur. Pour des titres détenus personnellement, le prix de revient et les moins-values peuvent notamment modifier la base.

Vérifié le 13 septembre 2026 · Par Olivier Surais · Sources officielles en fin de page

Estimer le produit net de ma cession

Reconstituer le prix de revient

Conservez actes d’acquisition ou de souscription, apports, opérations sur capital et justificatifs de frais.

Les règles diffèrent lorsque le vendeur est une personne physique, une holding ou une entreprise individuelle.

Comparer les régimes accessibles

Le prélèvement forfaitaire unique et, lorsque possible, l’option globale pour le barème n’aboutissent pas toujours au même résultat.

Certains abattements obéissent à des conditions strictes de dates, de titres et de situation.

Ajouter les coûts oubliés

Prélèvements sociaux, contribution sur les hauts revenus, frais, séquestre, crédit-vendeur et complément de prix modifient le net et son calendrier.

Le résultat dépend de la structure juridique, des actifs, du vendeur, du calendrier et des textes applicables. Les hypothèses doivent être validées par les professionnels compétents avant tout engagement.

Questions fréquentes

La vente est-elle toujours taxée au PFU ?

Non. Le traitement dépend de ce qui est vendu, du vendeur, des dates et des options disponibles.

Les moins-values sont-elles utilisables ?

Des règles d’imputation existent pour certaines plus-values mobilières ; leur origine et leur délai de report doivent être vérifiés.

Peut-on chiffrer l’impôt avant la vente ?

Des scénarios sont possibles, mais le calcul final dépend des justificatifs, du prix définitif et des règles à la date de cession.

Sources officielles

Les règles peuvent évoluer. Vérifiez toujours les textes applicables à l’année concernée.