1. Définir le prix concerné
Distinguez valeur d’entreprise, prix des titres, prix du fonds et éventuel complément de prix.
Le mécanisme de dette nette et de besoin en fonds de roulement doit être lu dans le protocole.
2. Recenser les sorties
Listez dette remboursée, frais de conseil, impôts estimés, prélèvements et dépenses liées à l’opération.
Ne déduisez rien deux fois et conservez les justificatifs du prix de revient.
3. Séparer encaissé et disponible
Séquestre, garantie d’actif-passif, crédit-vendeur et earn-out retardent ou conditionnent une partie du prix.
Construisez un calendrier pessimiste, central et favorable.
4. Affecter le net par horizon
Provision fiscale, sécurité, projets, revenus et investissements ne doivent pas supporter le même risque.
Les règles, taux et résultats dépendent de l’année et de la situation réelle. Cette méthode pédagogique ne remplace pas une validation fiscale, juridique, comptable ou financière personnalisée.
Questions fréquentes
Prix de cession et valeur d’entreprise sont-ils identiques ?
Non. Dette, trésorerie et ajustements peuvent faire varier le prix des titres.
Le séquestre fait-il partie du patrimoine disponible ?
Il peut vous revenir ultérieurement, mais ne doit pas être considéré comme immédiatement disponible.
Peut-on calculer précisément avant la signature ?
On peut établir une fourchette ; le protocole, le prix définitif et la situation fiscale détermineront le résultat final.
Sources officielles
Les règles peuvent évoluer. Vérifiez toujours les textes applicables à l’année concernée.