Transmission du PER

PER et décès : la forme du plan change la transmission

Un PER assurantiel et un PER d’investissement ne se transmettent pas de la même manière. L’âge au décès, le lien avec le bénéficiaire et l’origine des sommes peuvent également modifier le traitement.

Mis à jour le 17 août 2026 · Sources officielles en fin de page

Intégrer le PER à ma stratégie globale

Identifier d’abord la forme du PER

Le PER assurantiel repose sur un contrat d’assurance et prévoit une clause bénéficiaire. Le PER sous forme de compte-titres entre dans une autre logique successorale. Le nom commercial du plan ne suffit pas : consultez les conditions du contrat.

Relire la clause bénéficiaire

Une clause standard peut ne plus correspondre à une séparation, une recomposition familiale ou un objectif de répartition précis. La rédaction doit rester compréhensible, actualisée et compatible avec la situation civile.

  • Bénéficiaires désignés
  • Bénéficiaires de second rang
  • Répartition prévue
  • Coordonnées et état civil à jour

Ne pas réduire la décision à la fiscalité

La disponibilité de l’épargne, la protection du conjoint, les besoins des héritiers et les autres actifs du patrimoine comptent autant que le régime fiscal. Une transmission cohérente se raisonne sur l’ensemble du patrimoine.

Questions fréquentes

Le PER est-il toujours hors succession ?

Non. Le traitement dépend notamment de la forme assurantielle ou bancaire du plan et de ses clauses.

Puis-je modifier la clause bénéficiaire ?

Pour un PER assurantiel, une modification est généralement possible sous réserve des règles du contrat et d’une éventuelle acceptation du bénéficiaire.

Le conjoint est-il automatiquement bénéficiaire ?

Ne le présumez pas. Vérifiez la clause du contrat et les règles applicables à la forme du plan.

Sources officielles

Les règles peuvent évoluer. Vérifiez toujours les textes applicables à l’année concernée.