Reconstituer les deux prix
Le prix de cession peut être corrigé de certains frais ; le prix d’acquisition peut être majoré de frais et travaux selon les justificatifs ou forfaits autorisés.
Conservez actes, factures et preuves de paiement : une estimation sans documents reste fragile.
Vérifier les exonérations
La résidence principale bénéficie en principe d’une exonération, tandis que d’autres situations comportent leurs propres conditions.
L’occupation réelle, le calendrier et la situation du vendeur doivent être documentés avant de conclure.
Appliquer les abattements séparément
La durée de détention peut réduire différemment la base d’impôt sur le revenu et celle des prélèvements sociaux.
Pour une cession taxable en 2026, la plus-value après abattements relève notamment du taux de 19 % pour l’impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux applicables, sous réserve de surtaxes et cas particuliers.
Cas particulier du LMNP
Pour certaines cessions depuis le 15 février 2025, les amortissements déduits en LMNP peuvent entrer dans le calcul du prix d’acquisition corrigé.
Demandez une simulation actualisée avant la mise en vente si le bien a été amorti au réel.
Questions fréquentes
Qui calcule et paie l’impôt sur la plus-value ?
Lors d’une vente immobilière classique, le notaire établit généralement la déclaration, calcule et paie l’impôt pour le vendeur.
La résidence principale est-elle toujours exonérée ?
L’exonération suppose que les conditions soient remplies. Une occupation temporaire ou une vente tardive peut nécessiter une analyse.
Peut-on déduire tous les travaux ?
Non. La nature, les justificatifs, les dates et l’absence de double prise en compte doivent être vérifiés.
Sources officielles
Les règles peuvent évoluer. Vérifiez toujours les textes applicables à l’année concernée.