Séparer la sécurité de l’arbitrage
Le scénario conserve d’abord 20 000 € disponibles. Les 40 000 € restants sont comparés entre remboursement partiel et investissement.
Cette séparation évite de réduire la dette au prix d’une absence totale de liquidité.
Comparer le certain et l’incertain
Un remboursement partiel peut économiser des intérêts, sous réserve du tableau d’amortissement, des indemnités et du traitement choisi par la banque.
Un investissement à 4 % net hypothétique pourrait dépasser le taux du crédit, mais ce résultat n’est pas garanti et peut être négatif sur certaines périodes.
Étudier aussi une solution mixte
Le scénario mixte teste 20 000 € de remboursement, 20 000 € investis et 20 000 € conservés. Il ne maximise pas un calcul unique, mais répartit dette, potentiel de rendement et disponibilité.
Les montants sont pédagogiques, les rendements ne sont pas garantis et les règles fiscales doivent être confirmées avec les documents du foyer.
Questions fréquentes
Le taux du crédit suffit-il pour décider ?
Non. Il faut intégrer l’assurance, les indemnités, la fiscalité du placement, le risque et la réserve restante.
Un remboursement partiel baisse-t-il la mensualité ?
Cela dépend du contrat et du choix accepté par le prêteur : réduction de durée, de mensualité ou autre traitement.
Sources officielles
Les règles peuvent évoluer. Vérifiez toujours les textes applicables à l’année concernée.