Retrait d’assurance-vie

Rachat partiel : tout le retrait n’est pas un gain imposable

Un rachat partiel restitue une part de versements et une part de gains. La formule permet d’obtenir un ordre de grandeur, mais la fiscalité dépend aussi de l’ancienneté, des dates de versement et des options applicables.

Vérifié le 12 septembre 2026 · Par Olivier Surais · Sources officielles en fin de page

Faire analyser mon contrat

La formule de la part de gains

Une formule courante estime les produits inclus dans le rachat : montant du rachat moins la fraction de primes correspondant au rapport entre les primes versées et la valeur du contrat avant le rachat.

Exemple simplifié : un contrat vaut 60 000 € pour 50 000 € versés. Sur un rachat de 12 000 €, la fraction théorique de produits est de 2 000 €. Le gestionnaire fournit le calcul fiscal à retenir.

Réunir les bonnes données

Demandez la valeur de rachat, le total des primes nettes déjà récupérées, les dates de versement et la ventilation communiquée par l’assureur.

  • Valeur avant rachat
  • Montant retiré
  • Primes versées
  • Rachats antérieurs
  • Dates des versements

Appliquer ensuite la fiscalité

La durée du contrat, la date des primes, la situation du foyer et le mode d’imposition influencent le résultat. Les abattements éventuels concernent les produits dans les conditions prévues.

Ne pas oublier l’allocation restante

Un retrait modifie la répartition et le niveau de risque du contrat. Vérifiez également les supports vendus, les frais et le capital restant investi.

Questions fréquentes

L’assureur calcule-t-il la part de gains ?

Oui, le gestionnaire communique normalement les éléments fiscaux du rachat. L’exemple pédagogique doit être rapproché de ce document.

L’abattement après huit ans porte-t-il sur le retrait total ?

Non. Il concerne les produits imposables dans les limites et conditions applicables.

Sources officielles

Les règles peuvent évoluer. Vérifiez toujours les textes applicables à l’année concernée.